La porte fortifiée
Pont-levis à balancier et barbacane, gardiens d'une entrée au piège mortel.

Ardenne · Monument Historique depuis 1926
Le « colisée féodal » des Ardennes — huit siècles d'histoire dressés sur l'éperon du Mont-Cornu.
L'un des plus importants vestiges de fortification médiévale de l'Ardenne. Une forteresse pensée pour l'artillerie, des murs de cinq mètres, des casemates, une barbacane — et mille histoires sous la pierre.
Découvrir l'histoire
Antoine de Croÿ, chevalier de la Toison d'Or, achète Montcornet et le transforme en une forteresse d'avant-garde : une masse de pierre de cinquante mètres, trois tours colossales, vingt mètres de hauteur.
Le château devient l'une des grandes places politiques et culturelles de l'Ardenne, assistée de onze maisons fortes.

Face à l'artillerie naissante, les murs sont rechemisés jusqu'à cinq mètres d'épaisseur. Casemates, gaine de déambulation et meurtrières dessinent un plan de feu sans angle mort.
Un exemplaire unique de l'adaptation du château fort à l'arme nouvelle.

Démantelé au XVIIIᵉ siècle puis envahi par les ronces, le château renaît grâce à l'abbé Bernard Lussigny et aux bénévoles, qui le dégagent, le consolident et le rouvrent au public.
Lire l'histoire complète →Des casemates aux remparts, de la citerne au donjon : descendez dans la pierre et remontez le temps.
Pont-levis à balancier et barbacane, gardiens d'une entrée au piège mortel.
Galeries voûtées et meurtrières en plan de feu sans angle mort.
Les blasons des seigneurs et les objets des déblaiements.
La potence de la haute justice et la vallée des Ardennes.
Onze mètres creusés dans la Tour-Donjon pour tenir les sièges.
Un hectare et demi de vestiges sur l'éperon rocheux.
Salles dégagées et galeries rendues à la lumière.
La Tour-Donjon autonome, sa glacière et sa vue sur la vallée.

Moyens de paiement acceptés sur place : espèces, CB, chèques.
« Montcornet, vrai colisée féodal. »Jules Michelet · 1839